Genèse 1, 24 à 2, 4a
03 01 2007
En vue de l’accomplissement de la Création
Genèse 1, 24 à 2, 4a
24 Dieu dit: "Que la terre produise des êtres vivants selon leur espèce: bestiaux, petites bêtes, et bêtes sauvages selon leur espèce!" Il en fut ainsi.
25 Dieu fit les bêtes sauvages selon leur espèce, les bestiaux selon leur espèce et toutes les petites bêtes du sol selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon.
26 Dieu dit: "Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il soumette les poissons de la mer, les oiseaux du ciel, les bestiaux, toute la terre et toutes les petites bêtes qui remuent sur la terre!"
27 Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa; mâle et femelle il les créa.
28 Dieu les bénit e, disant : "Soyez féconds et prolifiques, remplissez la terre et dominez-la. Soumettez les poissons de la mer, les oiseaux du ciel et toute bête qui remue sur la terre!"
29 Dieu dit: "Voici, je vous donne toute herbe qui porte sa semence sur toute la surface de la terre et tout arbre dont le fruit porte sa semence; ce sera votre nourriture.
30 A toute bête de la terre, à tout oiseau du ciel, à tout ce qui remue sur la terre et qui a souffle de vie, je donne pour nourriture toute herbe mûrissante." Il en fut ainsi.
31 Dieu vit tout ce qu’il avait fait. Voilà, c’était très bon. Il y eut un soir, il y eut un matin: sixième jour.
1 Le ciel, la terre et tous leurs éléments furent achevés.
2 Dieu acheva au septième jour l’œuvre qu’il avait faite, il arrêta au septième jour toute l’œuvre qu’il faisait.
3 Dieu bénit le septième jour et le consacra car il avait alors arrêté toute l’œuvre que lui-même avait créée par son action.
4 Telle est la naissance du ciel et de la terre lors de leur création.
Nous voilà avec un être humain qui couronne une Création qui se clôt par le repos.
Et voilà un repos qui semble n’être pas encore atteint, en tout cas pour les êtres humains (cf. Héb 4, 1 : « Dieu nous a laissé la promesse que nous pourrons entrer dans le repos qu’il nous a préparé »).
En attendant, nous sommes en chemin. Un chemin de bénédiction où on quitte ce d’où on vient, pour aller à la rencontre — de ce qui est différent de nous, différent de ce d’où on vient : l’autre sexe, l’autre lieu, l’autre temps, celui qui est Autre (Dieu).
Cette rencontre comme bénédiction suppose un envoi — on n’y va pas spontanément : on a tendance à rester. La bénédiction est aussi parole de loi : v. 28 — qui se décline sous différents angles. Chaque accomplissement est un pas, un moment de coopération des hommes, sur la route du projet, donné comme grâce, de Dieu créant le monde.
« Bénis le Seigneur, ô mon âme! SEIGNEUR mon Dieu, tu es si grand! Vêtu de splendeur et d’éclat,
drapé de lumière comme d’un manteau, tu déploies les cieux comme une tenture.
Il étage ses demeures au-dessus des eaux; des nuages il fait son char; il marche sur les ailes du vent.
Des vents il fait ses messagers, et des flammes, ses ministres.
Il a fondé la terre sur ses bases, elle est à tout jamais inébranlable » (Psaume 104, 1-5).
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